Environnement
  • Transmettre
  • Imprimer
  • Sondage

Gérer les carrières

Lafarge exploite plus de 750 carrières actives dans le monde. De la sélection des sites à leur réhabilitation, le Groupe fait de la gestion des carrières une priorité.

Sélectionner des sites

Avant d'ouvrir une nouvelle carrière, Lafarge :

  • dialogue avec les riverains, experts et associations locales, afin d'identifier le meilleur site d'implantation,
  • réalise une étude d'impact environnemental, notamment sur la biodiversité, de la phase d'extraction à la réhabilitation.

 

Si le projet d'implantation s'avère dangereux pour l'environnement, il est interrompu ou des mesures spéciales sont prises :

  • les espèces fragiles sont transférées vers un lieu sûr,
  • une partie du site est fermée,
  • le site est classé réserve naturelle.
La carrière réhabilitée de Yepes-Ciruelos, Espagne

Indice de biodiversité

Lafarge a développé, en partenariat avec WWF, un indice de biodiversité visant à surveiller et orienter l'évolution écologique des sites et carrières du Groupe. Objectifs :

  • identifier les risques et les opportunités avec WWF et d'autres organismes de préservation de la nature,
  • communiquer avec les parties prenantes, les collaborateurs et autres partenaires intéressés par la gestion de la diversité biologique,
  • participer à des programmes de recherche, de sensibilisation et de formation,
  • développer la biodiversité du site lorsqu'il y a un potentiel.

Réhabiliter les carrières

La politique de réaménagement des carrières est élaborée en partenariat avec WWF depuis 2001.

Elle consiste à faire disparaître les traces de l'exploitation et à redonner vie aux espaces. Une carrière peut par exemple être transformée en réserve naturelle ou en zone de loisirs.

 

Fin 2010, 94 % des carrièrres actives exploitées par le Groupe ont été évaluées selon des critères validés par WWF, et 84,5 % d'entre elles bénéficient d'un plan de réhabilitation. Des résultats en nette amélioration et dans la lignée du programme Ambitions Développement Durable 2012 qui fixe un objectif de 85 % des carrières dotées d'un plan de réhabilitation en 2010. Il faut préciser que l'obtention durable d'un taux de 100 % n'est pas possible en permanence, en raison des acquisitions régulières de nouvelles carrières et de la complexité des processus.

Le cycle de vie des carrières

Tout commence par l'identification d'un site. L'exploration géologique évalue ensuite le potentiel du gisement. Suivent ensuite :
  • l'acquisition du terrain,
  • la mesure de l'impact environnemental,
  • la planification de l'exploitation,
  • l'exploitation,
  • la réhabilitation.

Limiter les nuisances pour les riverains

Les activités d'extraction occasionnent des nuisances à l'échelle locale : bruit, vibrations, modification du paysage ou transport des matériaux de la carrière au chantier.

Lafarge cherche constamment à réduire ces impacts, tout en répondant aux besoins locaux et nationaux en matériaux de construction. Le Groupe développe ainsi des solutions afin de :

  • réduire les émissions de poussière,
  • limiter le bruit et les vibrations dans les carrières et aux alentours.

 

Même si le Groupe s'efforce de limiter au maximum les nuisances, l'implantation d'une carrière sur un site peut susciter des réactions d'hostilité et d'opposition.

Lafarge s'applique à communiquer auprès des communautés de riverains et à prouver sa capacité à préserver l'environnement (par exemple, en expliquant la réhabilitation des carrières).

Dernière mise à jour le 04/05/2011

Les enjeux environnementaux

  • Transmettre
  • Imprimer
  • Sondage
  • Partager
  • S'abonner
  • Podcast